Conversations avec mon pénis
Comédie / Cabaret
De Dean Hewison Adaptation : Marc-André Thibault
Théâtre Bistouri

 Crédit photo : Hugo B. Lefort

 

 

Visionnez la bande annonce

Visionnez le dossier de présentation

Visionnez la revue de presse

 

Créé en 2014, par l’auteur Néo-Zélandais Dean Hewison, Conversation avec mon pénis a été joué pour la première fois en Amérique du Nord en 2016, au Festival Zoofest, dans une traduction et une adaptation de Marc-André Thibault.

À différentes étapes de sa vie, Tom doit négocier avec une partie de lui-même : son pénis.

Or, cette cohabitation de Tom et de son organe reproducteur devient visible grâce à la magie du théâtre! Le spectateur est donc témoin des réflexions et des échanges de notre homme avec son organe qui prend vie sur scène. Le public est amusé par le fait que ce pénis, véritable mascotte, prenne vie sous les traits visibles…d’une comédienne!

Conversations avec mon Pénis est une comédie quasi philosophique.

Un voyage entre le coeur, la raison et l'organe.

Une grande histoire d'amitié.

Texte : Dean Hewison
Traducton et adaptation québécoise : Marc-André Thibault
Mise en scène : David Strasbourg
Avec : Marc-André Thibault et Mary-Lee Picknell ou Ann Catherine Choquette

Durée : 1h10, sans entracte
Plateau demandé (m) : L 7  x P 6  x H 4  (négociable)
Disponibilités : saison 2019-20 (à préciser)

Diffusion au Théâtre La Licorne, du 15 au 27 octobre 2018 (la formule des 5 à 7)
Reprise au Théâtre Premier Acte, de Québec, du 27 novembre au 6 décembre 2018


Regard critique

«De la matière à quelques rires gras, certes, mais une proposition bien moins légère qu’elle en a l’air.  (…) Dans une adaptation vive et franchement efficace, le duo Thibault-Picknell s’avère redoutable de complicité et de drôlerie»    Le Soleil

«On ne peut faire autrement que de sourire, rigoler ou éclater de rire. (…) À travers les épisodes souvent drôles et complètement loufoques, la pièce aborde aussi, habilement, des situations un peu plus délicates et qui témoignent de certaines réalités masculines.  Non , ce n’est pas toujours amusant d’être un pénis !»    Le Journal de Québec.

«Le personnage (du pénis) est interprété par une comédienne, Marie-Lee Picknell, qui est littéralement costumée en pénis, comme quoi le ridicule ne tue pas !»     SRC – Première Chaîne