Le Tigre bleu de l’Euphrate
Texte de Laurent Gaudé
Mise en scène de Denis Marleau
UBU, compagnie de création

 

 

 

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Babylone, 11 juin de l’an 323. Alexandre le Grand, agonisant, attend la mort. Il a trente-deux ans. Celui qui a conquis les mythiques Samarkand et Babylone, battu Darius le roi des Perses et fondé l’un des plus grands empires de la planète va s’éteindre. Avant de partir, il se lance dans un dernier combat : un monologue fiévreux sur l’humanité, la mort, la haine et l’amitié.

Il se confie à nous, hommes et femmes de tout temps aux prises avec l’ambition et l’appétit insatiable des triomphes. Sa plus puissante arme aura été le désir : celui des conquêtes militaires comme celui des batailles spirituelles.

Le souffle épique de la langue de Laurent Gaudé donne corps aux territoires infinis d’Alexandre, ceux de son intériorité comme ceux de ses conquêtes.

Texte : Laurent Gaudé
Avec : Emmanuel Schwartz
Mise en scène : Denis Marleau
Collaboration artistique et conception vidéo : Stéphanie Jasmin

Durée : 1h30 sans entracte.
Plateau demandé : L 9  x  P 9  x  H 5
Disponibilités : du 22 mars au 3 mai 2021.


Regard critique

« La présence incandescente d'Emmanuel Schwartz accolée au texte magnifique de Laurent Gaudé Le Tigre bleu de l'Euphrate, dans une mise en scène de Denis Marleau, est du
grand art.
 »  Le Devoir  

« [Emmanuel Schwartz] nous envoûte dès le début, de dos, avec sa voix d'outre-tombe [...].
Cette performance hors du commun ne serait possible sans le grand directeur d'acteur qu'est
Denis Mar
leau. » La Presse  

« Une grande performance d'acteur, à couper le souffle... ».  Radio-Canada  

« On connaît le metteur en scène Denis Marleau pour la précision de sa direction d'acteur et ce spectacle ne fait pas exception. La prestation d'Emmanuel Schwartz est un sans fautes. »  
Jeu, revue de théâtre  

« L’écrin imaginé par le metteur en scène et ses concepteurs est sans failles, la direction d'acteur est à couper le souffle, la langue est souveraine et l'interprète est au faîte de son art. C'est ce qu'il est convenu d'appeler un rendez-vous au sommet. »  Le Devoir